En France
Lancement officiel de la campagne de vaccination
> Le Point
Le ministère de la Santé a lancé ce mardi matin, au cours d'une conférence de presse, la campagne nationale de vaccination antigrippale des professionnels de santé, qui va se déployer progressivement au sein de 3.000 établissements de soins. La campagne de vaccination de la population ne commencera qu'au début du mois de novembre. D'ici là, les autorités sanitaires doivent réussir à convaincre de l'intérêt et de l'innocuité de cette vaccination de masse.
Convaincre en premier lieu les professionnels de santé, très réticents à ce vaccin, malgré les discours lénifiants des autorités sanitaires et les admonestations du président du Conseil national de l'ordre des médecins (CNOM) qui incite ses confrères à se faire vacciner : "La participation des médecins à une campagne de santé publique telle que celle-ci fait partie des responsabilités des médecins", a-t-il asséné. "Il est de leur devoir de se maintenir en état, de travailler, de ne pas être le vecteur de la maladie et d'avoir un comportement exemplaire vis-à-vis de leur entourage."
Convaincre également le grand public, car n'étant pas obligatoire, cette campagne vaccinale peut très bien se transformer en un flop monumental.
Reste pour cela à rassurer les populations les plus réticentes - parmi les professionnels de santé comme dans le grand public - sur l'innocuité des vaccins. "Tous les vaccins mis sur le marché présentent un rapport bénéfice-risque favorable, c'est-à-dire qu'ils sont efficaces et que leur profil de tolérance est comparable à celui d'autres vaccins utilisés à ce jour" précise la ministre de la Santé.
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Le ministère de la Santé veut rassurer les Français sur la vaccination qui débute aujourd'hui
> Le Monde
Le ministre de la santé, Roselyne Bachelot, tente de rassurer les Français alors que commence la campagne de vaccination contre la grippe A."Les professionnels de santé sont indispensables pour soigner les malades et il faut donc les protéger en premier pour préserver notre système de soins, qui pourra être fortement sollicité si l'épidémie s'intensifie", a déclaré, mardi, Roselyne Bachelot. "Mais aussi parce que ces professionnels sont en contact étroit avec ceux d'entre nous qui sont les plus fragiles. C'est un acte de responsabilité vers soi mais aussi et surtout pour autrui", a-t-elle insisté."Il faut autour de trois semaines pour que le vaccin produise son effet et protège l'organisme", a précisé la ministre.
La vaccination, qui n'est pas obligatoire mais recommandée, a lieu à partir de ce mardi 20 octobre pour le personnel hospitalier et début novembre, pour le reste de la population. La campagne aura lieu dans 3 000 établissements sur tout le territoire national.
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Brice Hortefeux détaille l'organisation de la campagne de vaccination
> Ministère de l'Intérieur
S'exprimant devant la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale, Brice Hortefeux a détaillé les aspects organisationnels de lutte contre la grippe A visant à assurer la protection de la population française.
Sur l'organisation de la prochaine campagne de vaccination contre la grippe A, le ministre a indiqué que le lancement de cette campagne se ferait à la fin du mois d'octobre, dans les 1080 centres de vaccination recensés sur l'ensemble du territoire. Des personnels administratifs placés sous le régime de la réquisition (agents de l'Etat et de la fonction publique territoriale) et des personnes issues du tissu associatif seront recrutés pour aider les professionnels de santé mobilisés.
"En début de campagne, l'ouverture des centres s'adaptera au flux de livraison des vaccins qui montera progressivement en puissance. Les plages horaires seront limitées et nous allons privilégier les soirées et le samedi pour faciliter l'accès du plus grand nombre. De même, 196 équipes mobiles ont été prévues pour aller porter assistance aux personnes dans l'incapacité de se déplacer", a-t-il déclaré.
Le ministre a enfin annoncé la mise en place de mesures de sécurisation des dispositifs d'acheminement et sur la protection du seul site de production français de vaccins.
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L'EPRUS, bras armé du ministère de la santé dans les crises sanitaires
> Le Monde
Issu de la loi du 5 mars 2007 relative à la préparation du système de santé à des menaces sanitaires de grande ampleur, l'Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus), financé par l'Etat et l'assurance-maladie doit sa naissance à la canicule, à la grippe aviaire et au chikungugya. Entièrement dédiée à l'urgence sanitaire, cet établissement public, qui n'est véritablement opérationnel que depuis le début de l'année 2009, va connaître son baptême du feu avec la campagne de vaccination qui s'ouvre aujourd'hui contre la grippe A(H1N1).
La logistique mise en place pour préparée le pays à la grippe A est impressionnante : 700 millions de masques FFP2 (pour les professionnels) ; 1 milliard de masques chirurgicaux (pour les patients) ; 33 millions de traitements d'antiviraux (Tamiflu, Relenza et Oseltamivir en poudre) ; 94 millions de doses de vaccins ; 100 millions de seringues, 110 millions de compresses, 110 000 litres d'alcool à 70°, 500 000 collecteurs pour récupérer les aiguilles...
L'Eprus concentre le deuxième stock public de "produits" sanitaires - des médicaments principalement mais aussi des matériels - après l'armée. La plus grande pharmacie civile de France, en quelque sorte, explique Le Monde.
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Chaque assuré social recevra par courrier une invitation individuelle à se faire vacciner
Chaque personne inscrite dans les fichiers de l'Assurance Maladie recevra, au fur et à mesure de la disponibilité des vaccins et par ordre de priorité, une lettre signée de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, l'invitant à aller, s'il le souhaite, se faire vacciner contre la grippe pandémique H1N1, dans un des centres de vaccinations dont l'adresse figurera sur le recto de la lettre. Au verso, le destinataire trouvera un double coupon (première injection et rappel à quelques semaines d'intervalle) à présenter au centre de vaccination.
L'opération reposant sur l'utilisation de données nominatives et personnelles, (comme celle d'être enceinte), un "décret en Conseil d'Etat, après avis de la Cnil" est encore nécessaire pour valider et encadrer cette opération de grande ampleur, a expliqué le ministère de la Santé.
Un premier million de vaccins devrait être disponible à partir de la mi-octobre.
Les dépenses engagées pour faire face à la pandémie sont estimées à 1,5 milliard d'euros. Les mutuelles et complémentaires santé seront mises à contribution à hauteur de 280 millions d'euros pour cette campagne de vaccination.
Une vaccination massive qui laisse perplexes bien des Français
> Le Monde
Le Gouvernement a axé une grande partie de sa réponse sanitaire à la pandémie de Grippe A sur une vaccination massive de la population française, sous estimant sans doute les très fortes réticences que cette campagne allait susciter au sein de la population, voire même des personnels de santé. Au pays de Pasteur, la culture vaccinale semble aller de soi et pourtant des voix discordantes se font de plus en plus entendre sur le coût risque/bénéfice de ce type de vaccination. Pour beaucoup le remède risque d'être pire que le mal. Un sondage Ifop publié par Le Quotidien du médecin révélait que plus de la moitié des médecins libéraux n'était pas prêts à se faire eux-même vacciner contre la grippe A. Un message qui risque d'être mal perçu par la population et qui risque de poser de sérieux problèmes au Gouvernement lorsqu'il va s'agir de lancer la campagne de vaccination. La désastreuse vaccination aux Etats-Unis contre la grippe porcine en 1976, tout comme la campagne contreversée contre l'hépatite B en France ont laissé des traces et réveillé bien des fantasmes. Le Monde a enquêté sur cette France réfractaire au vaccin qui compte finalement bien plus d'opposants qu'on ne l'imagine.
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20 % des Français devraient contracter le virus
> Reuters
Près de 20 % de la population française devrait contracter le virus de la grippe A(H1N1) lors de l'aggravation attendue de l'épidémie, selon la Société française de médecine d'urgence et Samu de France qui précisent cependant dans un communiqué qu'elles s'attendent surtout à des formes peu sévères de la maladie.
Les deux organisation ajutent que "l'épidémie de grippe A H1N1 2009, qui touche la France depuis quelques mois, va entrer dans les semaines à venir dans une phase de diffusion active. Elle devrait atteindre environ 20% de la population en quatre à huit semaines. Les formes cliniques de la maladie devraient être peu sévères dans la grande majorité des cas et ne devraient pas entraîner une prise en charge à l'hôpital".
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Décès à Paris d'un nourisson atteint de la grippe A
> AFP
Un porte parole de l'hôpital Necker a annoncé la mort d'un nourrisson de 11 mois, souffrant d'une pathologie cardiaque sévère mais dont le décès serait lié, semble-t-il, à la grippe H1N1.
"Cette maladie même si elle paraît bénigne pour l'immense majorité des gens qui la contractent, les cas graves existent. Il y a un petit nombre de cas graves qui touchent des gens qui sont fragiles comme l'enfant qui en a été victime aujourd'hui mais aussi de manière tout à fait aléatoire des gens en bonne santé", a-t-il souligné.
"Tout ceci nous rappelle qu'une des meilleures protections que nous avons contre la grippe classique mais aussi contre cette nouvelle grippe c'est la vaccination", a assuré le Pr Carli.
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Des étudiants équipés de puces RFID pour pister le virus H1N1
> Libération Lyon
Des scientifiques lyonnais ont cherché à calculer les probabilités de propagations d'un virus, tel que le H1N1, en répertoriant et analysant tous les contacts des enfants d'une même école entre eux. Durant deux jours, une équipe de physiciens et médecins a donc équipé de badges RFID, 241 élèves et 10 institutrices d'une école primaire afin d'enregistrer leurs moindres interaction. Le test a déjà permis de confirmer que l'école est potentiellement un vrai bouillon de transmission puisqu'on s'y frotte nettement plus aux autres qu'ailleurs.
"La grippe A est un bon prétexte mais on peut étudier avec cela d'autres maladies infectieuses", explique Philippe Vanhems, du service d'hygiène hospitalière. Ainsi, un programme similaire va être lancé aux Hospices civils de Lyon pour mesurer les risques de propagation des maladies nosocomiales. Des capteurs vont être installés non seulement sur les personnels, mais aussi sur les patients, et à des endroits stratégiques comme par exemple les bouteilles de gel hydroalcoolique sur les portes.
A la base, ces badges Rfid étaient utilisés par le physicien Jean-François Pinton, directeur du labo de physique de l'ENS de Lyon, pour des études sur la dynamique des fluides.
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Economie
Risque pandémique, les entreprises ne baissent pas la garde
> Les Echos
Malgré la persistance d'un discours très alarmiste et d'une mobilisation soutenue, tout laisse à croire que la pandémie n'inquiète plus grand monde. Il faut dire que les derniers chiffres sur l'épidémie de grippe A révèlent une certaine décrue depuis plusieurs semaines dans le pays. Dans les entreprises, on constate pour l'heure l'absence d'impact négatif de cette épidémie sur l'activité économique. Les entreprises doivent-elle baisser la garde ou se maintenir dans une posture épuisante et difficile à tenir en interne sur le long terme. La réponse doit sans doute se situer entre les deux.
Nombre de DRH interrogés estiment que le pic pandémique n'est pas arrivé. En attendant, les masques restent stockés et n'ont pas encore fait leur apparition dans les bureaux ou les usines. Seules les affichettes d'information et les solutions hydroalcooliques sont distribuées systématiquement. Les entreprises qui habituellement vaccinent gratuitement leurs salariés contre la grippe continuent de le faire, mais n'envisagent pas de campagne spécifique contre le virus de la grippe A.
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Le Plan de continuité d'activité est devenu un impératif
> La Tribune
Avec le risque de pandémie de grippe A, la continuité d'activité des sociétés est revenue sur le devant de la scène. Si ce n'est déjà fait, c'est l'occasion pour les dirigeants de mettre en place, au sein de leur entreprise, un plan de continuité d'activité (PCA). Même si, en définitive, la pandémie ne se déclare pas, cet effort de réflexion et de planification s'avérera particulièrement utile. Cependant, ce plan devra ensuite être actualisé régulièrement pour permettre de faire face à d'autres risques ou crises comme un incendie, une tempête, une inondation, un attentat... À l'évidence, les entreprises ayant mis en place un PCA ont une meilleure capacité de réaction.
Une cellule de crise devra donc piloter la mise en place du PCA, à partir des informations remontées par les opérationnels. Le plus souvent, elle comprend le directeur général, le directeur financier, le responsable des RH, le directeur industriel et le responsable de la communication.
L'existence d'un PCA présente l'avantage de rassurer à la fois les dirigeants, le personnel et les actionnaires. Il doit permettre de créer des réflexes et de développer la capacité de gérer en toutes circonstances. Même si le scénario n'avait pas été prévu dans le PCA !
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La CNIL simplifie les obligations des employeurs pour les PCA pandémie
> CNIL
La Commission a, le 10 septembre dernier, adopté une dispense de déclaration pour les fichiers d'employés mis en place par les entreprises et les administrations pour élaborer et suivre les plans de continuité d'activité (PCA). Les employeurs qui se conformeront à la dispense n'auront donc pas de déclaration à effectuer auprès de la CNIL. Ceux qui, compte tenu d'une situation particulière iraient au-delà de ce que prévoit la dispense, devront effectuer une déclaration sur le site de la CNIL.
Le PCA est avant tout le fruit d'une démarche de prévention sanitaire et organisationnelle qui se veut un outil d'analyse permettant d'évaluer les activités et les postes indispensables au maintien de l'activité de l'entreprise, et non d'identifier des personnes physiques. La collecte d'informations nominatives n'a d'intérêt que lorsque ce travail de réflexion préalable est achevé et que la situation pandémique se concrétise.
Le fichier mis en place dans le cadre du PCA n'a pas vocation à être permanent.
Ce fichier ne doit pas contenir de données médicales sur les personnes atteintes de la grippe. Ce recueil d'informations relève des missions du médecin du travail.
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Natixis dresse un tableau des valeurs à suivre ou à éviter pendant la pandémie
> CercleFinance.com
Certains secteurs économiques seront plus touchés par les modifications de comportements que le virus pourrait engendrer, d'autres au contraire, présenteraient les critères adéquats pour être 'joués' durant la période... Sur la base des deux précédents épisodes pandémiques - le Sras et la Grippe aviaire - Natixis préconise de rester à l'écart des parcs d'attraction (EuroDisney), des tours-opérateurs (Tui Travel, Kuoni, Thomas Cook) et de l'hôtellerie et loisirs (Club Méditerranée).
Parmi les valeurs impactées positivement, le bureau d'analyses retient certains acteurs susceptibles d'offrir une protection thérapeutique (vaccins, antiviraux) et ou mécanique (masques) à la maladie : AstraZeneca, GSK, Novartis, Sanofi-aventis, Roche et Sperian Protection, porté par son activité de fabrication de masques. Côté valeurs étrangères, CSL pour les vaccins, Gilead (inventeur de Tamiflu), Quidel et bioMérieux (test diagnostic de détection rapide du H1N1) devaient aussi tirer leur épingle du jeu.
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La carte bleue Visa assure les voyageurs contre la grippe A
> L'Echo touristique
Depuis le 1er octobre, les porteurs de cartes bancaires Carte Bleue Visa qui contractent la grippe A H1N1 lors d'un voyage à l'étranger pourront profiter gratuitement d'une nouvelle extension de garantie qui leur donne droit à une assistance médicale gratuite. Une prise en charge qui comprend le transport vers un établissement hospitalier, le remboursement des frais médicaux, le rapatriement à domicile. Ces garanties d'assistance sont mises en oeuvre par Europ Assistance.
"Cette extension de garantie, précise la société Carte Bleue, concerne les cartes qui comprenaient déjà une assistance médicale, soit les cartes : Carte Bleue Visa, Visa Premier, Visa Infinite, les cartes de la gamme Visa Business et Visa Affaires et la grande majorité des cartes Visa Electron."
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Sanofi mise aussi sur le Doliprane
> La Tribune
Le Doliprane, qui fête ses 45 ans cette année, reste un médicament stratégique pour son fabricant, Sanofi, génèrant environ 170 millions d'euros de recettes annuelles, un chiffre qui croît de 10 % à 15 % par an.
Le groupe pharmaceutique, qui se déclare prêt à accroître sa production de 50 % en cas de pandémie, compte bien sur la grippe A pour doper encore son Doliprane.
En effet, si la pandémie touche le pays, aux millions de grippés qui ne présentent aucun symptôme de complication, les médecin généralistes prescriront simplement un antipyrétique, pour faire baisser la fièvre : du paracétamol (Doliprane, Efferalgan), ou de l'aspirine.
"Nous avons porté le niveau des stocks à deux mois et pouvons augmenter notre production jusqu'à 50 % si l'évolution de la pandémie l'exige", a indiqué hier Alain Peychaud, adjoint au vice-président en charge des affaires industrielles du groupe. Quelque 145 millions de boîtes du célèbre antalgique à base de paracétamol sortent chaque année de l'usine Sanofi de Lisieux (Calvados), à 95 % pour le marché français. Les sites de Compiègne (Oise) et de Cologne en Allemagne peuvent être mis à contribution en cas de forte demande.
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Sur le plan sanitaire
Les personnels hospitaliers "nomades", vecteurs de virus
> Le Figaro
Selon une étude, les personnels "nomades"qui se déplacent beaucoup, comme les kinésithérapeutes, les radiologues, les médecins de nuit, les brancardiers, doivent être particulièrement attentifs aux conseils d'hygiène pour éviter de propager les maladies, et de se transformer en véritables "bombes microbiennes" pour l'hôpital, apporte le Figaro. Leur pouvoir de propagation des bactéries ou des virus est beaucoup plus important, par exemple, que celui d'une infirmière, attachée à un petit nombre de patients groupés à l'intérieur d'un même service.
Plusieurs enquêtes montrent que qu'une série de bonnes pratiques permettant d'éviter la diffusion des bactéries ou des virus à l'intérieur des hôpitaux, ne sont pas toujours respectées. La plus simple et la plus connue de ces mesures barrières consiste à se désinfecter les mains après avoir ausculté ou eu des contacts rapprochés avec un malade.
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Les femmes enceintes particulièrement vulnérables au virus
> Washington Post
La nouvelle souche de grippe H1N1 n'est pas aussi bénigne que ce qu'on imaginait initialement. C'est du moins ce qu'estiment les autorités sanitaires fédérales qui ont signalé dans un rapport des CDC que sur les 100 femmes enceintes infectées par le virus et hospitalisées dans les unités de soins intensifs durant les quatre premiers mois de l'épidémie, 28 sont décédées.
Ce taux de mortalité, hors norme, est pourtant à rapporter à celui des femmes enceintes durant la grippe espagnole : en 1918, sur une série de 1350 cas de grippe espagnole chez la femme enceinte, 27 % ont été mortels. Durant l'épidémie de grippe asiatique de 1957, la moitié des femmes en âge de procréer dans le Minnesota et qui sont mortes de l'infection étaient enceintes.
Les femmes enceintes font parties des cinq groupes prioritaires pour la vaccination aux Etats-Unis.
Ce rapport des CDC confirme une autre étude menée par une équipe de chercheurs de l'INRA et du CEA qui ont également découvert que le H1N1 provoquait l'expression d'une protéine appelée HLA-G, qui inhibe le système immunitaire. Or cette protéine est principalement présente chez les femmes enceintes, pour leur permettre de "tolérer" leur foetus, et qu'il ne soit pas perçu comme un corps étranger. Une découverte qui expliquerait la plus grande vulnérabilité des femmes enceintes au virus de la grippe A.
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Le vaccin de Sanofi efficace en une seule dose
> Sanofi Pasteur
Les résultats des études effectuées chez des adultes de 18 ans et plus confirment qu'une seule dose de 15 microgrammes du vaccin grippe monovalent A(H1N1) induit une réponse immunitaire robuste, considérée comme protectrice, même chez les sujets de plus de 65 ans.
"Le développement d'un vaccin A(H1N1) et la réalisation d'essais cliniques pour évaluer la tolérance et l'immunogénicité de ce vaccin témoignent de ce qui peut être accompli lorsque secteur public et secteur privé se mobilisent ensemble pour relever les défis de santé publique" a déclaré Wayne Pisano, PDG de Sanofi Pasteur. "Les essais cliniques menés indépendamment par le NIH et par Sanofi Pasteur ont permis d'obtenir des informations précieuses qui vont servir à faire des choix éclairés sur les conditions d'administration du vaccin. De plus, la convergence des résultats obtenus dans ces essais menés séparément et indépendamment va contribuer à conforter la confiance du public dans le vaccin."
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Alerte aux faux Tamiflu® vendus sur internet
> Food and Drug Administration
La FDA vient de lancer une alerte aux consommateurs sur les risques liés à l'achat d'antiviraux sur Internet, et notamment de Tamiflu® et de Relenza®, dont la contrebande explose depuis l'apparition de la pandémie de la grippe H1N1. Les organisations mafieuses qui ont la main sur toute la criminalité sur internet, procèdent par opportunité : le Tamiflu® a remplacé un temps le Viagra dans les spams qui inondent quotidiennement des millions de boites mails. Mais ces médicaments n'en ont bien sûr que l'aspect. Après avoir passé plusieurs commandes de Tamiflu ® via Internet, la FDA a analysé les comprimés reçus. L'une des commandes est arrivée d'Inde dans une enveloppe où les comprimés non étiquetés étaient placés entre deux feuilles de papier journal. Après analyse, la FDA a trouvé dans les médicaments du talc et du paracétamol... Mais aucune trace d'oseltamivir, le principe actif du Tamiflu®.
Les autres produits reçus par la poste contenaient différents niveaux d'oseltamivir. Mais aucun n'était approuvé pour l'utilisation aux Etats-Unis. "Les médicaments achetés de façon illégale sur Internet mettent les consommateurs en danger, ils peuvent être contrefaits, impurs, contaminés, ou ne contiennent pas assez ou trop de principe actif" prévient Margaret Hamburg, commissaire à la FDA.
Rappelons qu'en France, seuls les antiviraux achetés en pharmacie, suite à une prescription médicale, ont subi les tests garantissant leur sécurité.
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La Grippe A tue moins que la grippe saisonnière mais effraie plus et coûte cher
> AFP
L'ECDC qui assure une surveillance planétaire des maladies pour rendre compte de leur évolution et détecter les épidémies ou pandémies, attend une deuxième vague de contamination par le virus A/H1N1 "dans les semaines qui viennent".
La grippe A/H1N1 tue moins que l'habituelle a grippe saisonnière mais cette pandémie effraie car elle touche des enfants et pose de gros problèmes financiers et logistiques aux Etats, a expliqué à l'AFP le chef de l'unité Préparation et réponse de l'ECDC, Denis Coulombier.
La principale différence vient du fait que le virus touche une population qui échappe généralement aux complications de la grippe, à savoir les enfants, alors que les personnes plus âgées qui ont gardé une trace de la grippe espagnole semblent immunisé.
Nous devons toujours, selon le représentant de l'ECDC, nous préparer au pire scénario plausible et tout le travail fait incluait la possibilité d'une pandémie très sévère.
"Nous n'avons donc pas commis d'erreur de préparation et l'évolution (de la pandémie) est une chance du ciel", explique-t-il/
La seule erreur qu'il concède, c'est "que nous étions tournés vers l'Asie" depuis la grippe aviaire et que le A/H1N1 "est arrivé dans notre dos".
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L'Académie de médecine s'est penchée sur la grippe A
> Doctissimo
Mardi 13 au matin, les sages de l'Académie nationale de médecine se réunissaient pour débattre de la pandémie. Le site Doctissimo revient sur les temps forts du débat.
"Toutes les pandémies du passé ont suivi des modèles d'évolution différents, c'est pour cela que la grippe A reste imprévisible" s'accordent à penser Paul Léophonte, expert en maladies infectieuses respiratoires, et Bruno Lina, virologue et directeur du Centre de référence contre la grippe. Pour le moment, la France ne connaît pas de pic épidémique, mais il est probable que l'épidémie arrive par vagues successives de gravité croissante.
Concernant la dangerosité du virus, les académiciens observent que sa virulence est modérée. "Néanmoins, on observe plus de formes graves, qui touchent des sujets jeunes et en bonne santé" note Paul Léophonte.
Si au Sud on a observé un remplacement quasi-total des souches saisonnières par la souche pandémique, seuls 5 % des virus respiratoires sont dus au virus H1N1 en France. "Le démarrage de l'épidémie est donc timide en Europe" constate Antoine Flahaut. Mais selon Paul Léophonte, "l'arrivée de la saison de froide va donner un coup de fouet au virus".
L'Académie nationale de médecine a voté à la majorité une proposition pour marquer son accord avec le schéma de vaccination du Ministère de la Santé.
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Une grippe A sévère pour les jeunes mais plus clémente pour les personnes âgées
> Sciences-et-Avenir
Les chiffres fournis cette semaine par plusieurs études viennent étayer ce que l'on soupçonne depuis le début de la pandémie : les jeunes adultes et les enfants risquent davantage de souffrir d'une forme grave de grippe que les personnes plus âgées.
En Australie et en Nouvelle-Zélande, où le pic de la pandémie est déjà passé, une analyse rétrospective montre que les cas les plus sévères de grippe, ceux qui ont nécessité une hospitalisation, voire une assistance respiratoire, ont surtout touché les enfants et les personnes d'âge moyen, les personnes obèses et les femmes enceintes.
Même constat à l'heure actuelle aux États-Unis, où les autorités sanitaires enregistrent davantage de cas de décès d'enfants liés au H1N1 qu'avec la grippe saisonnière. Ainsi 29 enfants seraient morts à cause de cette nouvelle grippe depuis début septembre, 76 au total depuis le début de l'épidémie. D'après les Centres de contrôle et de prévention des maladies d'Atlanta (CDC), la grippe saisonnière tue entre 46 et 88 enfants par an.
Globalement, le nombre d'hospitalisation pour des cas de grippe A(H1N1) confirmés par des analyses est particulièrement élevé aux États-Unis pour les 5-17 ans et les 18-49 ans, soulignent les CDC. Le constat est le même au Canada : l'âge moyen des cas sévères de grippe A est de 32 ans.
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Contre la grippe A : priorité au savon
> UFC-Que Choisir
Le mieux, pour limiter la transmission du virus de la grippe A/H1N1 ou saisonnière, est de se laver soigneusement les mains à l'eau et au savon, qui constituent la meilleure solution, surtout si les mains sont très sales. En l'absence de point d'eau, les solutions hydro-alcooliques s'imposent, à condition qu'elles contiennent suffisamment d'alcool ou aient été testées selon la norme NF EN 14476, comme le recommande l'Afssaps.
"Pour se sécher les mains, les essuie-mains à usage unique sont fortement recommandés. En tout cas, fuyez les serviettes humides : elles favoriseraient la transmission du virus.", avertit l'association de consommateurs.
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Le vaccin saisonnier ne protège pas contre la grippe A
> La Croix
Les médias se sont fait l'échos, avec un peu trop de désinvolture, d'une étude mexicaine, reprise par le British Medical Journal, qui suggérait, alors que jusque-là les spécialistes avaient toujours soutenu le contraire, que le vaccin saisonnier pourrait aussi protéger aussi contre le virus de la Grippe A, semant la confusion dans l'esprit du grand public qui avait déjà tendance à confondre les deux vaccinations.
Les autorités sanitaires recommandent toujours deux vaccinations distinctes pour cet automne. La première vaccination, lancée le 21 septembre, concerne la grippe saisonnière et reste, comme chaque année, conseillée et gratuite pour les plus de 65 ans et les personnes atteintes de certaines maladies chroniques. La date de la seconde campagne de vaccination, contre la grippe A, n'est toujours pas arrêtée, mais devrait vraisemblablement démarrer, selon le professeur Didier Houssin, directeur général de la santé, dans la deuxième quinzaine d'octobre ou au tout début novembre.
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Les recommandations de l'Afssaps sur les solutions hydroalcooliques
> Afssaps
Le virus de la grippe A peut se transmettre par contact direct avec les mains ou avec des objets touchés et contaminés par une personne malade. Les mesures d'hygiène habituelles des mains ou l'utilisation de désinfectants pour les mains peuvent jouer un rôle important dans la réduction de la transmission du virus. La campagne contre la Grippe A préconise l'utilisation de ces produits d'hygiène, jusqu'ici utilisés surtout en milieu hospitalier. Nous avons vu fleurir depuis la rentrée, ces petites bouteilles de solutions hydro alcooliques dans nombre de magasins, nouveaux produits phares en tête de gondole. L'Afssaps, qui est chargée d'évaluer les bénéfices et les risques liés à l'utilisation des produits de santé vient d'émettre des recommandations sur les conditions d'utilisation de ces produits de désinfection des mains lorsque le lavage des mains avec du savon n'est pas réalisable. L'Agence recommande d'orienter le consommateur vers des solutions ou gels hydro-alcooliques testés selon la norme NF EN 14476 ou dont la concentration optimale en alcool est comprise entre 60% et 70% (volume/volume) ou à une concentration comprise entre 520 et 630 mg.
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A l'international
Le H1N1 a déjà tué au moins 4 735 personnes de par le monde
> OMS
Selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), publié vendredi 16 octobre, le virus de la Grippe A a tué au moins 4 735 personnes dans 191 pays et territoires de la planète depuis son apparition en avril dernier.
La plupart des nouvelles victimes ont été enregistrées en Amérique du Nord, région où le nouveau virus pandémique a été détecté pour la première fois et qui continue de totaliser le plus grand nombre de décès dans le monde (3 406 morts).
La région Asie-Pacifique compte pour sa part 962 morts contre "au moins 207" en Europe. La maladie reste toujours active dans l'hémisphère Nord, en particulier aux Etats-Unis et au Canada, où un nombre inhabituellement élevé d'affections respiratoires a été enregistré.
En recul net dans l'hémisphère Sud, le nouveau virus a affecté au moins 399 232 personnes dans le monde, selon les dernières données de l'OMS, qui souligne que ce chiffre est en deçà de la réalité, étant donné que nombre de pays ne comptabilisent plus strictement tous les cas.
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Autant de politiques vaccinales que de pays
> Le Figaro
Quels vaccins ont choisi nos voisins européens, les États-Unis, la Chine ou le Japon ? Comment la vaccination y est-elle organisée ? Quels sont dan ce spays les groupes jugés prioritaires ?
Le Figaro apporte une série de réponses permettant de replacer la stratégie française dans le concert international.
Au Japon, par exemple, les premières vaccinations commenceront dès le 19 octobre pour les groupes prioritaires (personnels de santé, femmes enceintes, enfants de 1 à 8 ans, parents d'enfants âgés de moins de 1 an, asthmatiques, etc.). Deux injections sont programmées. En Chine, la vaccination de masse a commencé depuis la fin septembre, avec une seule injection. Ont été vaccinés en priorité les 100 000 élèves et étudiants participants aux festivités du 1er octobre. Les vaccinations sont gratuites se font sur la base du volontariat.
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Les Etats-Unis lancent leur campagne de vaccination par spray nasal
> Centers for Disease Control and Prevention
Une campagne massive de vaccination, destinée à protéger des millions d'Américains contre la grippe H1N1, démarre aux Etats-Unis, environ deux semaines plus tôt que prévu, ont annoncé les Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC). Les Etats-Unis prévoient de disposer de six à sept millions de doses au cours de la première semaine d'octobre. La production devrait s'accélerer par la suite. Au total, 250 millions de doses devraient être disponibles. Les 600 000 premières doses du vaccin, distribuées dans les prochains jours, se présenteront sous la forme d'un spray nasal qui devrait être efficace contre la grippe H1N1 sous huit jours. Le vaccin nasal contient un virus de la grippe vivant mais génétiquement affaibli, de sorte qu'il ne peut ni développer de maladie ni se répliquer. Il peut être pris par les personnes de 2 à 49 ans, mais pas par les femmes enceintes ou les personnes souffrant de maladies chroniques comme l'asthme, le diabète et l'insuffisance rénale.
Les Allemands inégaux face à la grippe A
> L'Express
Les autorités sanitaires françaises sont actuellement accusées d'en faire trop et d'avoir commandé inutilement 92 millions de doses de vaccins. La stratégie adoptée par la France étant en effet d'offrir à chaque Français la même protection vaccinale. La cas allemand peut faire réfléchir.
Outre-Rhin la polémique enfle à quelques jours de l'ouverture de la campagne de vaccination, depuis que les Allemands ont découvert qu'une petite élite bénéficiera d'un vaccin américain jugé plus sûr, tandis que la population allemande sera vaccinée avec un vaccin adjuvanté, plus susceptible de provoquer des effets secondaires désagréables tels que maux de tête ou courbatures.
Que les membres du gouvernement, les soldats et les hauts fonctionnaires bénéficient d'un traitement de faveur en ayant droit à un vaccin sans adjuvant, réputé plus sûr, est particulièrement mal perçu par l'opinion publique. "Pour ces happy few, 200 000 doses de Celvapan ont été commandées au laboratoire américain Baxter. Le commun des mortels, lui, devra se contenter du Pandemrix de l'anglo-américain GlaxoSmithKline, un vaccin doté d'un adjuvant qui permet de réduire la quantité d'antigène par dose" explique la journaliste de l'Express.
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Risque pandémique, les entreprises ne baissent pas la garde
> Les Echos
Malgré la persistance d'un discours très alarmiste et d'une mobilisation soutenue, tout laisse à croire que la pandémie n'inquiète plus grand monde. Il faut dire que les derniers chiffres sur l'épidémie de grippe A révèlent une certaine décrue depuis plusieurs semaines dans le pays. Dans les entreprises, on constate pour l'heure l'absence d'impact négatif de cette épidémie sur l'activité économique. Les entreprises doivent-elle baisser la garde ou se maintenir dans une posture épuisante et difficile à tenir en interne sur le long terme. La réponse doit sans doute se situer entre les deux.
Nombre de DRH interrogés estiment que le pic pandémique n'est pas arrivé. En attendant, les masques restent stockés et n'ont pas encore fait leur apparition dans les bureaux ou les usines. Seules les affichettes d'information et les solutions hydroalcooliques sont distribuées systématiquement. Les entreprises qui habituellement vaccinent gratuitement leurs salariés contre la grippe continuent de le faire, mais n'envisagent pas de campagne spécifique contre le virus de la grippe A.
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Pour sa vaccination, la Belgique a choisi la simplicité
> virusgrippeaviaire.blogspot.com
La campagne de vaccination démarre en Belgique le 19 octobre par le corps médical et le personnel des hôpitaux. Le reste des Belges, en commençant par les populations prioritaires seront vaccinés à partir de début novembre, lorsque le stock de vaccins sera suffisant. Cette vaccination se fera par les médecins généralistes au cabinet de consultation ou au domicile des patients dans l'incapacité de se déplacer.
"Un système qui semble tellement plus simple et efficace que celui choisi par la France. Les premières réflexions des patients français évoquant la complexité et surtout le manque d'adhésion à un programme qui shunte leur médecin traitant ... alors qu'il leur a fallu justement choisir un médecin traitant ! Un médecin traitant qui ne sera même pas informé du statut vaccinal de ses patients, comme avec le nouveau système mis en place pour la grippe saisonnière. Il sera intéressant de comparer les taux de vaccinations entre les deux pays" réagit ce site très documenté et pertinent sur la pandémie de grippe A.
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Le Canada sort un guide pour aider la population à se préparer à la pandémie
> Canoe
Le gouvernement canadien publie un Guide de préparation au virus H1N1, d'une vingtaine de pages élaboré par l'Agence de la santé publique, qui doit permettre à la population canadienne de mieux prévenir la propagation du virus, mieux se protéger et s'occuper d'une éventuelle victime.
La ministre fédérale de la Santé, Leona Aglukkaq, a rappelé que chaque citoyen a un rôle à jouer pour prévenir la propagation de la grippe. Le guide a été préparé par l'Agence de la santé publique du Canada avec l'apport des gouvernements provinciaux et territoriaux.
Le guide suggère notamment de mettre sur pied une trousse de préparation pour la maison parce que "lorsqu'une personne est malade, elle n'est pas en état de sortir faire ses provisions ou acheter des médicaments".
L'ouvrage conseille donc à la population de faire des provisions, que ce soit de nourriture, de produits ménagers ou de médicaments.
Parmi la liste : soupes en conserve, eau, aliments faciles à préparer comme du spaghetti, thermomètre, comprimés contre la douleur et la fièvre, sirop contre la toux, désinfectant pour les mains et sacs à poubelle.
Le guide disponible notamment dans les bureaux de poste sera distribué à grande échelle directement aux professionnels de la santé, aux organismes qui oeuvrent auprès des populations à risque et à d'autres intervenants dans le domaine de la santé.
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La Russie planche sur un "vaccin universel" à base d'interférons
> Ria Novosti
Le chef du Service fédéral de surveillance de la santé publique russe, Nikolaï Iourguel, a annoncé que l'OMS pourrait, lors de son congrès qui se tiendra fin octobre à Washington, recommander le traitement de la grippe A à l'aide d'un vaccin russe à base d'interférons (des protéines naturellement produites par les cellules du système immunitaire).
L'Institut de recherches sur la grippe de l'Académie de médecine russe serait au dernier stade de recherches cliniques. Le traitement par les interférons permet à l'homme d'élaborer une immunité naturelle contre les virus.
"La combinaison d'interférons alpha et gamma permet de créer un vaccin universel destiné à lutter contre les grippes porcine, aviaire et saisonnière", a déclaré Nikolaï Iourguel.
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En direct de Bruxelles
L'Union européenne tente de s'unir face à la pandémie
> Agence France Presse/ Doctissimo
Jusqu'ici l'épidémie de grippe A reste très modérée en Europe, une situation due en partie à une météo clémente. Cependant les 27 ne veulent pas se laisser surprendre en cas de brusque aggravation de la situation. Les ministres de la Santé des pays de l'Union européenne se sont réunis lundi à Luxembourg pour procéder à un échange de vues sur la situation actuelle et adopter des conclusions relatives à une stratégie de lutte contre la maladie. A l'issue de ce conseil extraordinaire, Mme Androulla Vassiliou, commissaire européenne chargée de la santé, a annoncé que cinq pays européens -les pays baltes, la Bulgarie et Malte - ne disposaient pas encore de vaccins, appelant à "la solidarité de tous les pays de l'Union, indispensable pour les aider à en acquérir". Dans l'Union, chaque Etat a le droit d'organiser la vaccination comme il l'entend, c'est une prérogative nationale.
Les trois vaccins déjà autorisés dans l'Union immunisent les patients dès la première dose au lieu des deux initialement prévues. "Cela veut dire que le coût de la grippe va baisser " a commenté Androulla Vassiliou, car "beaucoup d'Etats européens seront en mesure de rendre une partie de ces vaccins disponibles pour d'autres pays membres de l'UE".
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Le vaccin sans adjuvant de l'américain Baxter, homologué par l'Union européenne
> La Tribune
Le Celvapan, fabriqué par le laboratoire américain Baxter International, est le troisième vaccin contre la grippe A/H1N1 a être autorisé à la vente en Europe, mais le premier vaccin sans adjuvant. L'adjuvant est un composé chimique utilisé pour accroître la réponse immunitaire mais pouvant développer éventuellement des effets indésirables.  Les trois adjuvants développés par Novartis, GSK et Sanofi sont similaires.
Le Celvapan sera administré par injection dans le muscle de l'épaule en deux doses, à au moins trois semaines d'intervalle.
Le Gouvernement français a commandé à Baxter 50 000 exemplaires de ce vaccin non-adjuvanté. Il devrait être réservé en priorité aux femmes enceintes,aux jeunes enfants et aux personnes immunodéprimées.
Ce vaccin de Baxte possède également la particularité d'être produit à partir de cellules animales et non d'oeufs comme la majorité des autres vaccins.
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Citations
"En tant que professionnel de santé, se faire vacciner est un devoir moral"
" C'est la première fois que l'on se lance en France dans une campagne de vaccination de cette envergure.
En tant que personnel de santé, nous avons un devoir moral de vaccination, mais comme pour les médicaments ou les traitements, cela relève d'un choix individuel et la loi n'oblige pas à la vaccination.
Se faire vacciner est un devoir moral : comme médecin je suis en contact régulier avec des malades immunodéprimés, si je suis porteur du virus de la grippe je peux tuer ces personnes par le seul fait d'essayer de les soigner. En tant que professionnel de santé, on doit être vacciné.
En tant que citoyen, responsable et père de famille, je n'ai pas envie d'être un vecteur de propagation du virus auprès des miens, sachant que si la grippe est essentiellement bénigne, elle peut avoir des complications très graves. Le rapport bénéfices/risques est sans appel : il y a mille fois plus de chance de mourir de la grippe A que d'une complication du vaccin. Il reste aujourd'hui à l'expliquer et la meilleure façon sera de donner l'exemple.
A partir du moment où les responsables le feront, les autres suivront et ce sera la meilleure campagne possible en terme d'information."
Professeur Pierre Carli, Directeur médical du SAMU de Paris - Petit-déjeuner débat du HCFDC au Sénat le 15 octobre sur le thème des urgences et des crises sanitaires
> Voir l'interview tournée à l'issue du petit-déjeuner
"On a survendu la problématique de la vaccination"
"On a essayé de survendre cette idée de vaccination comme étant l'alpha et l'omega de la protection face à la pandémie grippale. Il se trouve que cette pandémie aujourd'hui apparaît avec moins de risques pour la santé des personnes que ce que nous pouvions redouter à juste titre".
Jean-Marie Le Guen regrette les dépenses tout à fait "astronomiques"."On n'a pas regardé à la dépense", a-t-il déclaré ajoutant qu'"il n'y avait pas besoin par exemple de prévoir une couverture vaccinale doublée pour l'ensemble de la population", prenant en exemple les Etats-Unis où la vaccination ne vise qu'un tiers de la population.
"On est allé évidemment trop fort, trop loin."
Jean-Marie Le Guen, Député de Paris, président du conseil d'administration de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris - Europe 1, le 19 octobre 2009
> Lire l'intervention
"Un, on a surestimé. Deux, c'est mondiale. Aux Etats-Unis, en Suisse, au Canada ou ailleurs, la folie a été collective. Il était souhaitable de prendre des mesures. Mais il aurait fallu attendre d'avoir des éléments sur une mutation éventuelle du virus."
"Là c'est un coup d'épé dans l'eau. On a dépensé 1 milliard d'euros pour acheter des vaccins dont il va falloir rendre la consommation obligatoire si l'on veut qu'ils servent à quelque chose."
Jean-Claude Seys, fondateur du groupe mutualiste Covéa qui réunit MMA,Maaf et GMF. Il vient de créer l'Institut Diderot, un organisme de recherche et de prospective.
Jean-Claude Seys - BFM Radio, le 20 octobre 2009
"Il faut se préparer dès maintenant à une augmentation des capacités de réanimation"
Cette préparation passe par "une augmentation des capacités de réanimation, par une prévision de déprogrammation des activités, un élargissement des locaux de réanimation aux salles de réveil, un recrutement dans ce secteur de personnel médical et non médical ayant antérieurement reçu une formation de réanimation. "
"Et puis, les syndromes grippaux sont plus fréquents chez l'enfant ce qui pourrait engendrer une importante demande de consultation notamment dans les urgences pédiatriques. Alliée au développement de la traditionnelle bronchiolite hivernale, la grippe H1N1 risque de submerger ce secteur hospitalier et là encore une anticipation est nécessaire en terme de locaux, d'organisation et de personnel. La prise en charge d'un jeune enfant fébrile pose souvent des problèmes diagnostiques et il ne faut pas passer à côté d'une méningite ou d'une infection bactérienne. Ces difficultés conduisent à ne pas privilégier un tri entre secteur à haute et basse densité virale, l'étiquetage "syndrome grippal" exposant à un risque important d'erreur diagnostique."
Pr Bruno Housset, Chef du service de Pneumologie à Créteil et Président de la Fédération Française de Pneumologie - Le blog de Libération La plume et le Bistouri
> Lire l'intervention
"Vacciner réduit les cas, les hospitalisations, les morts et le coût de la maladie"
" Etant donné la grande contagiosité du virus actuel, on peut prévoir que le nombre des cas sera très élevé, et que par conséquent, même avec une létalité relativement faible, le nombre des cas graves et des morts en valeur absolue sera supérieur à celui d'une épidémie saisonnière.
Et l'évolution de l'épidémie peut être plus grave. La possibilité d'une pandémie sévère ne peut pas être exclue. Il est donc légitime de prendre les dispositions aussi efficaces que possible pour en empêcher les effets les plus sévères.
C'est pourquoi un plan pandémique a été mis en place. Il aurait été difficile de ne rien faire, ce qui aurait été certainement reproché dans le cas où la pandémie serait survenue.
Evidemment, si la pandémie reste très bénigne, ces précautions auront été inutiles. C'est une situation habituelle dans le cas des assurances variées contre l'incendie ou le vol. "
Claude Hannoun, professeur à l'Institut Pasteur, expert à l'OMS sur les maladies à virus - Le Monde
> Lire l'intervention
"L'épidémie de grippe A n'a pas commencé"
"Entre le 24 avril, date du début de la pandémie, et aujourd'hui, nous avons acquis des connaissances sur le virus que nous n'avions pas avant. On sait que ce n'est pas une grippe plus dangereuse que la grippe saisonnière en termes de mortalité. Il n'y a pas de raison de dire que le H1N1 va tuer X millions de personnes. On reste cependant sur un schéma de 20 millions de personnes infectées. Le vrai problème reste la désorganisation du pays. D'où l'enjeu de la vaccination de masse qui va débuter fin octobre."
"Je ne suis pas forcément en faveur d'une vaccination de la totalité de la population française. Notre objectif était de fournir un vaccin à ceux qui le veulent. Si on ne fait pas partie des catégories à risques (femmes enceintes, insuffisants respiratoires...) ou des personnes à protéger en priorité (médecins...), cela relève de la liberté individuelle. Le vaccin contre la grippe A a été élaboré, produit et évalué dans les mêmes conditions que le vaccin contre la grippe saisonnière. Il n'y a pas eu de bâclage."
Bruno Lina, chef de service au CHU de Lyon, et responsable au Centre national de référence sur la grippe - 20 Minutes
> Lire l'intervention
"La grippe a toujours déjoué les pronostics des experts"
"Dans l'histoire, il y a eu plusieurs cas de "pseudo-pandémies" qui ne se sont jamais produites, le virus s'étant éteint tout seul. Ce scénario est encore possible mais me semble peu probable pour la raison suivante : aujourd'hui, on constate que ce nouveau virus H1N1 a chassé tous les autres virus grippaux. Sur l'ensemble de la planète, 60 % des grippes sont liées à ce nouveau virus qui semble être bien installé."
"Ce qu'on constate surtout est que cette nouvelle grippe est plus virulente que la grippe saisonnière par son action directe. À ce jour, on a recensé plusieurs centaines de décès par pneumonies aiguës dues au virus lui-même, comme pour ce jeune homme de 26 ans de Saint-Étienne. Or, ce type de décès est absolument rarissime avec la grippe saisonnière."
"Par le passé, il y a eu plusieurs cas de pandémies qui ont démarré avec un virus très "gentil" au départ puis se sont poursuivies avec un virus nettement plus "méchant". Est-ce le scénario qui va se produire aujourd'hui ? Le problème est qu'aucun expert n'est capable de vous donner la réponse. Une des grandes caractéristiques du virus de la grippe est son extraordinaire capacité à toujours déjouer les pronostics des experts."
Jean-Philippe Derenne, professeur de pneumologie, consultant à la Pitié-Salpêtrière
- La Croix
> Lire l'intervention
A découvrir
APPLICATION pour iPhone : "Info Pandémie"
Cette application produite par le HCFDC a trois objectifs : vous donner une information permanente sur la situation pandémique au travers d'un fil d'actualité, vous apporter les fondamentaux en matière de préparation et de gestion de crise pandémique via des fiches pratiques, et vous offrir les meilleures expertises par des vidéos rassemblant des explications et conseils pour les entreprises sur les mesures à prendre en cas de pandémie grippale, à tous les niveaux hiérarchiques.
HCFDC, 0,79€ sur iTunes appStore
> Plus d'informations
> Fiche sur l'appStore
Evenements
Nouveau Programme
"Accompagnement en Pandémie"
Le Haut comité français pour la défense civile vous propose via son organisme de formation HCFDC Services le programme "Accompagnement en Pandémie"
Une philosophie : Simplifier la vie des organisations et optimiser la résilience des organisations et de la société tout entière en période pandémique.
Un objectif pratique : Accompagner les organisations en période pandémique L'objet de ce programme est de permettre aux entreprises, établissements, collectivités qui le souhaitent et qui n'ont pas, en interne ou en consultance externe les expertises nécessaires, à profiter, pendant la période pandémique, des recommandations d'un panel de spécialistes reconnus.
Ces experts, médecins, spécialistes de la continuité d'activité, communicants, avocats, praticiens des collectivités locales et des entreprises vous accompagneront en répondant aux questions que vous vous poserez au fur et à mesure de la gestion de la crise pandémique au sein de votre organisation.
> Pour en savoir plus, contactez le HCFDC par notre formulaire de contact, ou par téléphone au 01 49 98 10 20
Formation
"PCA & Gestion de crise en Pandémie"
Acquérir les outils indispensables pour préparer l'entreprise à une pandémie : organiser et gérer la continuité d'activité en phase aigüe de pandémie.
Au cours de la matinée, des experts apporteront leur point de vue sur la problématique de la pandémie. Ils apporteront leur éclairage sur les scénarios probables de pandémie, sur les mesures énoncées dans le plan national pandémie grippale et leurs déclinaisons au sein de l'entreprise.
Un exercice de simulation de 2h30 permettra aux participants de se confronter aux réalités concrètes de la mise en oeuvre du PCA et d'une cellule de gestion de crise. Il permettra d'identifier les points clés à approfondir dans le cadre de leur PCA et de leur dispositif opérationnel.
Prochaines sessions :
> 4 Novembre
> 17 Décembre
> Plus d'informations sur la formation "PCA & Gestion de crise en Pandémie
> Les formations à la Sécurité Globale
Publications
L'anti-grippe A : Comment éviter la grippe
Dr Michel Monteil
Présentation :
La pandémie de grippe A/H1N1 est là ! Faut-il céder à la panique ? Le docteur Michel Monteil vous aide à comprendre les mécanismes des virus grippaux et donne de précieux conseils pour adopter les mesures préventives appropriées, protéger votre entourage et y voir clair dans les vaccins et les traitements. Il évoque les grandes épidémies du passé et présente les instances nationales et internationales qui surveillent la propagation de la grippe et organisent des plans d'action. L'Anti-grippe fait toute la lumière sur la pandémie pour que vous puissiez y faire face avec sérénité.
Solar , 2,90€
Pandémie grippale
Quelles réponses des ressources humaines ?
Me Eric Pouliquen
Présentation :
Pour répondre aux enjeux et aux risques posés aux entreprises par l'éventualité d'une pandémie grippale, le HCFDC a souhaité publier
l'étude de Me Eric Pouliquen qui aborde la question sous le prisme des "ressources humaines", problématique centrale d'une pandémie qui affectera
directement le capital humain de l'entreprise.
La première partie de l'ouvrage dresse un état des lieux de la menace sanitaire
et de la préparation des pouvoirs publics, afin d'aider les entreprises à placer leur action en cohérence avec les différents plans nationaux.
Dans une seconde partie, l'auteur aborde le rôle de la Direction des ressources
humaines dans la préparation à la pandémie, en détaillant la mise en oeuvre d'un plan de continuité de l'activité "pandémie grippale" de l'entreprise et la réorganisation temporaire de l'ensemble de son activité pendant la crise sanitaire.
Haut comité français pour la défense civile, 25€ (30€ frais de port inclus)
Par le HCFDC
Pandémie Grippale : Etat de la Menace
Par le HCFDC
Présentation :
Devant l'ampleur des enjeux sociétaux posés par l'éventualité d'une pandémie grippale, le HCFDC a souhaité remplir pleinement sa mission en mobilisant tous ses membres et en mettant à disposition ses travaux sur ce dossier sanitaire primordial.
C'est ainsi que depuis 2005, avec l'appui de la Délégation interministérielle à la lutte contre la grippe aviaire, le Haut comité a organisé cinq colloques techniques sur la pandémie grippale. Ces rencontres ont permis de dresser un état réel de la menace afin d'aider le secteur privé et les collectivités locales dans leur préparation contre le risque pandémique au profit des populations.
Durant ces colloques sur le thème de la pandémie grippale organisés par le HCFDC depuis 2005, un très grand nombre d'experts et d'acteurs du monde de l'entreprise, de la sécurité globale, de l'urgence et des secours ont analysé les multiples aspects sociétaux posés par une crise pandémique appelée à durer plus d'une centaine de jours et touchant une grande partie de la population.
L'épidémie s'annonçant mondiale, les réflexions et la préparation de nos partenaires européens ont également pu être présentées au cours de ces colloques où tous les acteurs engagés dans la lutte contre la menace pandémique ont pu confronter leur expérience, partager leur expertise et échanger les bonnes pratiques.
Cet ouvrage est la synthèse des interventions et des fructueux échanges qui ont eu lieu au cours de ces cinq colloques organisés par le Haut comité.
>Télécharger l'ouvrage actualisé (PDF)
>Bulletin de commande pour l'édition d'Octobre 2007
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